Projet : « A l’école en toute sérénité » Financé par kinderpostzegels

 »Session de formation de 40 membres des clubs scolaires en compétences de vie courante, en SSR, genre, éducation et droits humains »

  Il a été organisé une session de formation au Centre Unitas de Koudougou du 20 au 22 décembre 2022 au profit de 40 membres des clubs scolaires de 20 établissements (primaire et secondaire) de Koudougou. Cette session s’est tenue dans le cadre des activités du projet « A l’école en toute sérénité », avec l’appui technique et financier du partenaire Kinderpostzegels.

L’objectif général était de renforcer en compétences de vie courante (CVC), en SR/Genre/Education et en Droits Humains des membres des clubs scolaires afin de contribuer à leur épanouissement et à leur autonomie. De façon spécifique il s’agissait de :

  • développer leur confiance en soi et estime de soi pour faire face à la pression de leurs pairs;
  • renforcer leur capacité de leadership afin qu’ils/elles soient des citoyen-ne-s à part entière pour participer à la vie de l’école et de la communauté

Ce fut également un cadre qui a fallu la clarification de la notion de club scolaire et son importance pour les participant-e-s.

La session de formation des membres des clubs scolaires leur permettra du retour dans leurs établissements respectives d’être des modèles pour impacter leurs pairs à travers le changement de comportement induit en eux.

Projet : « A l’école en toute sérénité » Financé par kinderpostzegels

’Atelier de formation au profit de 40 personnels éducatifs en genre et sur les approches pédagogiques adaptées aux situations d’urgence’’.

Le jeudi 01 décembre dernier s’est tenu à l’hôtel Piiga de koudougou un atelier de formation de trois (03) jours des acteurs éducatifs de nos établissements concernés par le projet « A l’école en toute sérénité ».

L’objectif principal de cet atelier de formation était de renforcer les connaissances et compétences les enseignant-e-s afin d’assurer leur implication effective dans la participation des élèves dans les classes.

Plus spécifiquement, il s’est agi de :

  • Permettre aux participants de comprendre le concept du genre ;
  • Faire maîtriser les stratégies, les techniques, les méthodes et les approches pédagogiques adaptées aux situations d’urgence ;
  • Faire comprendre les enjeux de la participation de l’enfant.

Cette formation des enseignants du primaire et du secondaire a été un cadre idéal d’apprentissage et de partage d’expérience sur les questions du genre et surtout sur les différentes approches pédagogiques adaptées au mieux aux situations d’urgence. Cette formation reçue, leur permettra de faire une mise à jour des approches pédagogiques tout en mettant un accent particulier sur la prise en compte de la participation de l’enfant dans tous sphères de l’apprentissage

Le féminisme en marche au Burkina Faso avec l’accompagnement des ainées du mouvement, une initiative de l’ADEP o L’ADEP engagée pour l’Emergence d’un mouvement féministe de jeunes filles /femmes leaders au Burkina Faso

L’ADEP engagée pour l’Emergence d’un mouvement féministe de jeunes filles /femmes leaders au Burkina Faso

Dans le cadre de son partenariat avec la Fondation pour une Société Juste (FJS), l’ADEP envisage mettre en place un mouvement féministe au Burkina Faso et ce, à travers le Projet « d’appui à l’émergence de jeunes féministes au Burkina Faso ».

C’est dans cette logique que suite à une première rencontre d’échanges tenue le 21 Octobre 2022 avec des membres de son Conseil d’Administration, l’équipe du projet ainsi que des filles et femmes leaders qui a vu la mise en place d’un comité de pilotage, l’ADEP a organisé le 19 novembre 2022 une journée de réflexion sur la clarification des concepts liés au féminisme afin d’harmoniser la compréhension de ces cibles sur les courants et la pensée féministes.

L’objectif général de cette rencontre a été d’accompagner la réflexion du comité de pilotage du processus dans l’appropriation des concepts et les choix à opérer en vue de la mise en place de ce mouvement féministe.

Spécifiquement, il s’est agi de :

  • améliorer la compréhension des concepts de féminisme, genre, patriarcat, discrimination, égalité, inclusion, diversité, pouvoir et autres thèmes connexes ;
  • comprendre le féminisme, ses origines et les différents courants et pensée féministes qui existent ;
  • définir les différents moments de l’histoire du féminisme au Burkina Faso ;
  • choisir le type de féminisme à promouvoir selon nos réalités et contexte ;
  • mettre en exergue les défis et enjeux liés à l’utilisation d’une approche féministe au Burkina Faso ;
  • définir des stratégies efficaces pour connecter les aînées et les jeunes et définir un espace d’échanges ;
  • définir une feuille de route pour les prochaines étapes

A l’issue de cette journée de réflexion qui amorce le processus de mise en place du mouvement féminisme au Burkina et avec l’appui deux sociologues, expertes en Genre et développement et membres du Comité de réflexion, cet atelier a permis aux participant(e)s de :

  • avoir une meilleure connaissance de l’histoire du féminisme en général et au Burkina Faso en particulier.
  • identifier les enjeux et les défis du mouvement féministe au Burkina Faso et ainsi, amorcer une réflexion sur des façons possibles d’aborder cette réalité au niveau national en adéquation avec nos contextes et réalités sociales.
  • proposer une feuille de route avec la contribution des aînées du mouvement féministe au Burkina Faso pour la mise en œuvre du projet.

A travers son initiative, l’ADEP envisage accompagner les jeunes leaders filles/femmes prioritairement à s’engager avec ses aînées du mouvement féministe au Burkina Faso pour défendre au niveau régional et international les valeurs et combats spécifiques pour les droits des jeunes filles et femmes du Burkina Faso.

Protection des droits de l’enfant : L’ADEP en synergie avec l’association Bankuy-Vert et PASMEP lancent le programme Sida-CSO dans la Région de la Boucle du Mouhoun

Le Burkina Faso, à l’instar de la plupart des pays en voie de développement, s’est engagé à atteindre les Objectifs du Développement durable (ODD). A cet effet, le secteur prioritaire comme l’éducation, a été ciblé avec la ferme volonté de réaliser l’Education Pour Tous (EPT) d’ici à 2030 qui vise à « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie ».

Dans cette optique, le pays a ratifié de nombreux textes dont la Convention internationale sur les Droits et l’Enfant. Ainsi, de nombreux plans et programmes ont été initiés pour lutter contre la sous-scolarisation, réduire les inégalités d’accès et pour assurer une éducation de qualité à tous les enfants burkinabè. Elle entend fournir les meilleures opportunités à tous les élèves afin qu’ils puissent libérer pleinement leur potentiel et remédier aux situations de désavantage qui compromettent les résultats scolaires. »

De nombreux enfants sont victimes de pratiques préjudiciables et en violation de leurs droits à l’éducation, à la santé et à leur protection tout en compromet leur avenir.

Parmi ces pratiques, le mariage d’enfants est et demeure un problème d’actualité tant en milieu urbain que rural et interpelle par sa persistance ; en témoigne les chiffres qui illustrent que 52% des filles au Burkina Faso sont victimes de mariage avant l’âge de 18 ans et 10% avant l’âge de 15 ans. Cela confirme la violation des droits humains des filles qui compromet leur santé et leur bien-être.

Une autre violation des droits de l’enfant, très répandue au Burkina Faso, est le travail des enfants. En effet, selon une étude réalisée par l’UNICEF (20218-2020), 41,1% des enfants de 5-18 ans (34% de filles et 47,7% de garçons) sont impliqués dans une activité économique dont 37% mènent une activité dangereuse ; environ 20 000 enfants (10 217 garçons et 9 664 filles) travaillent dans les mines d’or de 86 sites d’orpaillage et 5 185 sont victimes de traite. Le travail domestique est une activité qui concerne beaucoup plus les filles de 5-17 ans (79,5% contre 45,7%).

C’est dans ce contexte que Save the Children Suède (SCS) a initié un programme mondial prévu pour se dérouler en Afrique de l’Ouest (Sénégal, Gambie, Mali, Burkina Faso et Côte d’Ivoire). Ce programme, voudrait impliquer les Organisations de la Société Civile (OSC) au premier plan de l’intervention afin de contribuer à « une société civile forte qui exige et soutient la réalisation des droits de l’enfant – en demandant aux États de rendre des comptes, en mobilisant et en responsabilisant les enfants et leurs communautés ».

Pour ce faire quatre (4) principaux résultats sont attendus de la mise en œuvre du projet ; à savoir :

  1. Les acteurs de société civile d’Afrique de l’Ouest sont renforcés et sont considérés comme des acteurs influents dans le domaine des droits de l’enfant dans un contexte de changement climatique et de conflit de plus en plus marqué.
  2. Les enfants expriment leurs points de vue et leurs solutions sur les questions de droits de l’enfant qui les concernent dans les médias et dans les espaces de décision de la CEDEAO
  3. Les acteurs de société civile plaident en faveur de l’adoption ou de l’amélioration des politiques et législations relatives à la protection des droits de l’enfant et à l’accès équitable à des systèmes et services de qualité, et demandent aux États de rendre des comptes à ce sujet
  4. Les acteurs de société civile, dont Save the Children, contribuent au maintien et à l’ouverture de l’espace civique dans les pays cibles et au sein de la CEDEAO/ l’UA.

Pour le compte du Burkina Faso, le financement de ce programme est à hauteur de 3,5 millions de dollars et couvrira les régions du Centre, du Centre-nord, du Nord et de la Boucle du Mouhoun.

Afin d’assurer la mise en œuvre dans la Région de la Boucle du Mouhoun trois associations ont été sélectionnées, à savoir l’Association D’appui et D’Eveil Pugsada (ADEP), la Plate-forme d’actions pour la sécurisation des ménages pastoraux (PASMEP) et l’Association Bankuy Vert.

Pour marque le démarrage officiel des activités dans ladite région, les trois organisations de la société civile ont procédé ce vendredi 18 novembre 2022 à un atelier de lancement officiel dudit programme « Sida-CSO 2022-2026.

 

Cet atelier placé sous la présidence du gouverneur de la région, a permis à chaque partenaire de présenter son plan d’activités et sa stratégie de mise en œuvre.

Les acteurs de l’administration, de la société civile, et communautaires présent ont apprécié la pertinence du projet et exprimé leur disponibilité pour l’atteinte des résultats du programme dans la région de la Boucle du Mouhoun.

https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://burkina24.com/2022/11/22/droits-des-enfants-le-programme-sida-cso-2022-2026-lance-a-dedougou/&ved=2ahUKEwjA04uO2sH7AhWPhf0HHU7kDcEQFnoECAgQAQ&usg=AOvVaw0NmkW0N7Zoza4T1-6pf_ru

https://www.sidwaya.info/blog/protection-des-droits-de-lenfant-trois-associations-lancent-le-programme-sida-cso-dans-la-boucle-du-mouhoun/

Campagne des 16 Jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et les filles

25 novembre : Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Cette date marque du même coup le début des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles autour du thème : « Orangez le monde : mettre fin dès maintenant à la violence à l’égard des femmes ! » (25 Novembre au 10 Décembre)

L’ADEP joint sa voix aux autres organisations feminines et féministes du monde entier pour réaffirmer la nécessité d’interpeler les populations et détenteurs de pouvoirs institutionnels et communautaires  à la tolérance Zéro en matière de violences faites aux femmes et aux filles.

La lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles est l’affaire de chacun de nous, donc comme le dit le thème des 16 jours d’activismes : Orangeons le monde et mettons fin dès maintenant à la violence à l’égard des femmes ! »

Exprimons nous du 25 Novembre au 10 Décembre 

L’ADEP se dote d’un plan de développement institutionnel et organisationnel avec l’outil OCA (Organisational Capacity Assessment)

Dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités de promotion des droits des enfants, l’ADEP a bénéficié d’un appui financier de Save the Children International –Burkina Faso (SCI) à travers le financement de son partenaire  ‘’Sida – Swedish International Development Cooperation Agency (Sida)’’ pour la mise en œuvre du projet intitulé « Programme Sida CSO 2022-2026 – Renforcement de la société civile».

Le programme vise à renforcer la participation et la mobilisation de la société civile et des enfants dans la défense de la réalisation des droits de l’enfant au Burkina Faso – en tenant le gouvernement et les détenteurs d’obligations responsables.

Pour ce faire, il a été planifié la réalisation d’atelier OCA (Organisational Capacity Assessment) afin de permettre l’élaboration d’un plan de développement organisationnel et fonctionnel.

A cet effet, du 12 au 14 Octobre 2022, s’est déroulé à Ouagadougou dans la salle de conférence de l’Hôtel HCOY le dit atelier diagnostic avec l’accompagnement technique de l’équipe de SAVE THE CHILDREN Burkina.

Durant trois jours, 27 personnes ressources issues des différentes instances de gouvernance et programmatique (membres du conseil d’administration, personnel du secrétariat exécutif, et acteurs terrain des régions) de l’ADEP ont passé au peigne fin le fonctionnement organisationnel et structurel de la structure à travers l’utilisation de l’outil OCA (Organisational Capacity Assessment) administré par les experts de Save the Children.

Les travaux se sont déroulés à la suite de la cérémonie d’ouverture ponctuée par deux allocutions

  • Le mot de bienvenue de la Directrice Exécutive
  • Le mot d’ouverture prononcé par le chargé du projet « Sida-SCO » de SAVE THE CHILDREN Burkina

Les participant-e-s ont été organisés en quatre groupes pour analyser le fonctionnement et les réalisations de l’ADEP autour des questions regroupées en trois catégories : -TO BE, -TO DO, -TO RELATE.

Les résultats des travaux de groupes ont été discutés en plénière pour obtenir de façon consensuel le pourcentage de réussite pour chaque question et les recommandations à formuler pour améliorer les capacités de l’ADEP.

Avec les résultats obtenus lors des échanges en plénière, l’outil a produit le diagramme ci-dessous

Avec ces résultats, l’équipe de l’ ADEP a planifié la rédaction d’un plan de renforcement des capacités organisationnel et fonctionnement à mettre en œuvre durant la mise en œuvre du projet « Sida CSO 2022-2026 ».

C’est à travers une cérémonie de clôture ponctuée par trois allocutions (-mot de remerciement de la Directrice Exécutive l’ADEP -mot de rappel de la suite du processus et d’accompagnement de SAVE THE CHILDREN prononcé par le chargé de projet – mot de clôture de l’atelier, prononcé par la Présidente de l’ADEP) que les travaux ont pris fin aux environs de 16h.

Journée Internationale de la Fille: 11 Octobre

En ce jour 11 octobre 2022, l’ADEP se joint aux autres organisations, aux filles du monde entier et en particulier celles du Burkina Faso pour célébrer la Journée internationale de la fille, autour du thème « Génération numérique, notre génération ».

En ce 10e anniversaire de la Journée internationale, le constat de vie des filles illustre les filles qui font face à des défis sans précédent en ce qui concerne leur bien-être physique et mental, leur éducation et leur condition de vie vulnérable dans un environnement de vie d’insécurité et de violences.

A cet effet, nos pensées sont particulièrement tournées vers toutes ces filles des zones d’insécurités du pays, victimes de toutes ces violences et de privations de leur droit à l’éducation.

Le thème de cette année interpelle l’ADEP d’œuvrer avec tous les acteurs pour la mise en œuvre de l’une des recommandations du Forum Génération Égalité qui est d’« investir dans les technologies et l’innovation comme une priorité dans les débats mondiaux sur l’égalité des sexes ».

Cela à travers :

  • Le renforcement de l’accès à l’éducation des filles ;
  • Le renforcement des compétences de vie courante des filles pour un leadership participatif ;
  • Le renforcement de l’autonomisation global des filles à travers l’accès aux technologies de formation et de communication ;
  • L’amélioration de l’environnement de vie des filles et le respect de leurs droits humains.

L’ADEP œuvrera avec ses partenaires pour que les années à venir soient meilleures pour les filles dans le monde et particulièrement au Burkina Faso. D’où sa mission : « Œuvrer à l’amélioration du statut et des conditions de vie de la jeune fille, notamment par le développement de l’exercice de ses droits et par le renforcement de ses capacités à prendre une place significative au sein de la société ».

Bonne fête à toutes les filles du monde entier et particulièrement celles du Burkina Faso !!

CEREMONIE DE REMISE DES PRIX DU CONCOURS EN ENTREPRENEURIAT EN MILIEU SCOLAIRE

PROJET : « Autonomisation des jeunes filles de Ouagadougou » avec l’appui de financier du Centre de solidarité internationale (CSI) et l’ambassade du Canada

Débuté courant l’année 2020, le projet d’autonomisation des jeunes filles s’est doté d’un programme d’éveil en entrepreneuriat (PEE). Ainsi, depuis mars 2021, les animations terrain ont été entamées avec la mise en place de cinq (05) cohortes de 15 jeunes filles et garçons dans chacun des cinq (05) établissements scolaires (Lycée Vénégré, Nelson Mandela, Marien N’Gouabi, le lycée du Réveil et le Lycée Départemental de Komsilga) ainsi que dans les deux (02) centres d’apprentissage de jeunes filles (Centre d’Éducation, de Formation et de Promotion Sociale Pugsada (CEFPSP) et au Centre Féminin d’Initiative et d’Apprentissage aux Métiers (CFIAM)). Au total plus d’une centaine de jeunes ont bénéficié de ces séries d’animations d’éveil en entrepreneuriat.

A la suite des séances d’animation d’éveil en entrepreneuriat, deux concours a été organisé pour mesurer à travers une saine émulation les capacités des jeunes en entreprenariat à savoir :

  • La compétition en couture qui a connu la participation de 27 candidates du CEFPSP et du CFIAM.
  • La compétition en entrepreneuriat en milieu scolaire avec la participation de 20 jeunes dont 13 filles et de 07 garçons de quatre établissements secondaires cibles du projet.

Après la cérémonie officielle de remise des prix aux lauréates du concours en couture réalisé le samedi 02 Avril 2022, ce fut la réalisation ce Samedi 06 Août 2022 de la deuxième cérémonie de remise des prix des lauréats du concours en entrepreneuriat en milieu scolaire.

La cérémonie a été ponctuée par des allocutions, des remises des attestations de participation, la remise des lots aux lauréats et une remise d’arbre pour la protection de l’environnement aux participants.

Les lauréats ont bénéficié des prix suivants :

  • 1er prix : 450 000
  • 2 éme prix : 400 000
  • 3 ème prix : 350 000
  • 4 ème prix : 300 000
  • 5 ème prix :250 000
  • 6 ème : 200 000
  • 7 ème :150 000
  • 8 ème :100 000
  • 9 ème .100 000
  • 10 ème 100 000

Soit un total de 2 400 000 FCFA.

Il est important de préciser que pour les modalités d’utilisation de ressources financières, les prix en espèces ne seront remis à chaque bénéficiaire qu’après validation d’un plan d’investissement. De plus, il est prévu un dispositif d’accompagnement technique pour chaque participant.

Les femmes prêtes à prendre les rênes dans la société ! projet :“Promotion du leadership féminin dans sept (07) communes urbaines de 07 provinces du Burkina Faso”

En dépit d’une population à majorité féminine (51,7%), le Burkina Faso demeure un pays où les instances de prises de décisions sont quasiment monopolisées par les hommes. C’est soucieux donc de changer la donne et d’impulser une nouvelle dynamique au statut de la femme dans la cité que l’ADEP, en consortium avec le GERDDES-BURKINA et le CGD, met en œuvre sous le financement de l’Union Européenne le projet de “Promotion du leadership féminin dans sept (07) communes urbaines de 07 provinces du Burkina Faso”

Dans le cadre de ce projet il a été organisé les 28 et 29 juillet 2022 un atelier de formation au profit de femmes et de jeunes filles venues de Réo, Dano, Sapouy, Niangoloko, Boussé, Bittou et Sindou. Au cours de ces deux jours, il s’est agi de partager aux participantes les bonnes connaissances relatives à la gouvernance vertueuse, la gestion des affaires publiques et les plans de campagne. Cela leur permettra de prendre une autre dimension dans la marche politique et d’assumer pleinement leurs responsabilités dans leurs communautés respectives. C’est donc reboostées que ces participantes sont sorties de l’atelier. Elles entendent ainsi relever le défi de la valorisation de la femme dans leurs localités respectives et placer cette dernière à la place qui lui échoit dans la société burkinabè. Financé par l’Union Européenne, le projet est en pleine exécution et l’ADEP entend mener d’autres actions très prochainement pour atteindre les résultats du projet.

WILPF Africa : Déclaration de la Journée panafricaine de la femme.

Le 31 juillet 2022 marque le 60e anniversaire de l’Organisation panafricaine des femmes (OPAF), qui est la première organisation collective de femmes en Afrique. PAWO a contribué à la lutte pour la libération du continent du colonialisme, l’élimination de l’apartheid et l’éradication des inégalités entre les sexes, de la discrimination et des injustices à l’égard des femmes. Dans cette déclaration, les sections et les groupes WILPF Afrique honorent les sacrifices et le travail acharné de leurs aïeules.

Aujourd’hui, WILPF Afrique se joint au continent et au reste du monde pour célébrer la Journée panafricaine de la femme. Il y a soixante ans, le 31 juillet 1962, des femmes africaines de tous horizons se sont réunies pour appeler à la formation de l’Organisation panafricaine des femmes (OPAF). Depuis lors, en tant que femmes africaines, nous célébrons la Journée panafricaine de la femme le 31 juillet pour honorer les sacrifices et le travail acharné de nos aïeules, qui sont les titans de l’égalité des sexes. PAWO a célébré son jubilé de diamant cette année, et la Commission de l’Union africaine a consacré tout le mois de juillet comme mois de la femme africaine pour honorer cette étape importante. PAWO a mis en œuvre la décennie des femmes africaines 2010-2020 sur les « Approches locales de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes (GEWE) ». PAWO, en partenariat avec de nombreuses organisations de défense des droits des femmes sur le continent, ont plaidé pour l’adoption de la Décennie de la femme africaine et les membres de l’OPF au niveau national ont soutenu la mise en œuvre de dix domaines thématiques de la Décennie. Nous célébrons les initiatives concrètes et fondées sur des preuves de PAWO sur le continent et il est important qu’à l’avenir nous puissions dans leur sagesse pour que nous puissions poursuivre l’excellent travail qui est en cours.

Alors que nous célébrons les mouvements de femmes africaines, nous reconnaissons les grands progrès que le continent a accomplis pour assurer l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et les droits des femmes. L’Agenda 2063 de l’UA a été adopté à l’unanimité en 2013 et place l’égalité des sexes au centre des objectifs de développement. Ce mois-ci (juillet), la CUA et la PAWO ont organisé des événements commémoratifs d’un mois sous le thème : « Journée de la femme en Afrique – Vers la promotion du capital humain des femmes pour un développement durable inclusif : Lutter contre le fléau de la violence, tout en renforçant la sécurité alimentaire et une bonne nutrition en Afrique ». Ces thèmes sont un véritable reflet des défis et des luttes de la plupart des femmes africaines. La majorité des femmes des zones rurales et des communautés marginalisées sont affectées par des facteurs structurels qui entravent leur participation significative dans les secteurs économiques et politiques, ce qui creuse encore les écarts d’inégalité à cette époque, où nous appelons à l’égalité des sexes. Cela devrait nous pousser tous à veiller à ce que nous abordions ces luttes.

L’insécurité alimentaire est un défi majeur dans la plupart des ménages africains, les femmes portent le poids de ce défi car elles sont les seules pourvoyeuses de nourriture. Les femmes des zones rurales sont affectées par la crise climatique, tandis que celles de la plupart des centres urbains sont affectées par les politiques économiques qui ne prennent pas en compte le secteur informel. Par conséquent, il est important que les questions de justice financière et économique pour les femmes africaines soient abordées. La violence à l’égard des femmes et des filles, qui a explosé pendant la pandémie de COVID-19, est également un cancer auquel il faut s’attaquer. Cultivons la masculinité positive dans le leadership parce que les femmes sont à la traîne des hommes en matière de capital humain et d’indicateurs connexes. La pandémie de COVID-19 a sapé l’accumulation de capital humain et les progrès sur le front de l’égalité des sexes.

WILPF Africa recommande les interventions suivantes :

  • Mise en œuvre de politiques économiques et sociales qui soutiennent l’autonomisation économique des femmes ;
  • Opportunités accrues pour les voix des femmes ;
  • Création d’environnements permettant aux femmes d’exercer un leadership et de prendre des décisions ;
  • Renforcer le rôle du secteur privé dans l’autonomisation économique des femmes.

Nous souhaitons à toutes les femmes africaines une bonne journée panafricaine de la femme !

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WILPF Africa Women’s International League for Peace and Freedom WILPF Cameroon WILPF Ghana WILPF SMART Everyday Feminism Feministing.com

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